إليكم الإنجاز الأخير للجيش الهائل الذي قام بتمجيد التاريخ الإسباني بإضافة فصل جديد إلى كتاب دون كيشوت دي لا مانشا

opération ROMEO SIERRA

PS: On a voulu enterrer cette banale histoire concernant cette roche détachée depuis l’antiquité du continent Africain sur la cote Marocaine, mais les Espagnols fidèle a leur passé “Don Quichotien” continue de donner libre amplification a leur fantasme maquillé en exploit militaire réussi avec célérité et sans bavure.En réponse a ces balivernes,on a décidé de vous soumettre la vérité avec témoignages et preuves.

Coté Espagnol:

Rappelons l’amour de Aznar président du gouvernement Espagnol pour les roches maritimes et son désir d’émerger  entouré des généraux espagnols aux yeux de son parti et au niveau Européen en demandant l’aide militaire de l’Otan et l’assistance politique de Collin Powel l’Américain et de Ana Palacio et autres personnes prétextant l’invasion militaire Marocaine menaçant son pays.

Coté Marocain

Physiquement, naturellement et historiquement cette roche appartient au Maroc et il est totalemnt impossible de l’attribuer a un autre pays et Aznar le savait bien, c’est ce que lui a rappelait l’Amiral Espagnol  de son état major et son ministre de la défense, c’est dans ce contexte que le Maroc a décidé unilatéralement a faire débarquer sur l’ilot une vingtaine de militaire surarmés spécialisé dans les opérations difficiles puis les a remplacé après avoir constaté l’absence de contrebandiers ou daeshiens sur l’ile par 6 gardiens veilleurs non militaires et désarmés (mokhazni), et pendant que le gouvernement Espagnole dirigé par Aznar alerte le monde les Marocains paraissaient totalement sereins et continuaient a ignorer jusqu’au appels téléphoniques émanant des Espagnols c’était le cas de sa majesté occupé a  mettre en chantier ruraux des projets de développement et de Youssoufi premier ministre Marocain et des politiciens et militaires Marocains.

Citons au passage le texte Espagnole qui mentionne la présence d’un vaisseau patrouilleur Marocain capable de riposter et faire des dégats importants dans l’armada Espagnol mais qui a jugé plus naturel de se laisser dériver lentement sans meme débacher son arsenal voyant que son état major jugeait l’affaire dérisoire .

et voici tous les protagonistes (plus ou moins) ayant eu affaire contact ou interpelé pour cette opération baptisée ROMEO SIERRA par Aznar Esapagne

et voici la situation au niveau de l’ilot Layla ce jour avant l’attaque Espanol;
1 patrouilleur Marocain en programme routinier de veille anti drogue et immigartion
1 petit avion de type Cesna portant le logo maquillage tv espagnole
et qui servait de collecteur de renseignement et écoutes en zone

enfin voici le graphique d’attaque espagnole contre l’ilot Layla zt ses 5 chèvres et 6 agents de garde desarmés. Bien sure les chèvres apeurées  par le vacarme des hélicoptères et frégates militaires se sont suicidés en se jetant a la mer quand aux veilleurs Marocains ils ont continué a bouillir le théière se moquant intérieurement de la légion Espagnole qui trébuchait sur des cailloux et flancs du rocher ce qui a poussé ces pseudo conquérants a déverser leur rage sur de simples individus.

Voici donc le dernier exploit de la redoutable armée qui a glorifié l’histoire Espagnole en ajoutant un nouvaeu chapitre a celle de Don Quichotte de la mancha

 

 

 

 

Categories: TECHNOLOGY, WORLD

3 Responses so far.

  1. elmimouni says:

    Ilot Perejil : 15 ans après, l’événement célébré en Espagne et passé sous silence au Maroc

    Un média en ligne espagnol très proche des milieux de la droite a choisi de célébrer la commémoration du 15e anniversaire du conflit de l’îlot Perejil en donnant la parole aux soldats ayant pris part le 17 juillet 2002 à l’assaut contre six Mokhaznis marocains. La publication n’hésite pas à parler de «reconquête».
    Temps de lecture: 2′
    Militaires espagnols lors de l’intervention sur l’îlot Perejil / DR

    Le souvenir du différend territorial de l’îlot Perejil (Leïla pour le Maroc) revient au-devant de l’actualité. Au Maroc, l’événement est passé sous silence. En revanche en Espagne, le 15e anniversaire de la commémoration de l’intervention armée, décidée le 17 juillet 2002 par José Aznar, pour déloger six membres des Forces auxiliaires du rocher est célébrée par une presse proche de certains milieux de la droite nationaliste. Le site elespanol.com en fait, d’ailleurs, partie.

    La publication en ligne a choisi de consacrer un long article à l’opération, avec notamment les témoignages de membres de différents corps de l’armée y ayant pris part. Le titre choisi n’est pas sans rappeler la «reconquête» de l’Andalousie par la reine Isabella et le roi Ferdinand au 15e siècle : «La reconquista de Perejil como nunca se contó : hablan los ‘héroes’» (La reconquête de Perjeil comme jamais racontée auparavant : Les «héros» parlent).

    Aznar a reporté à deux reprises l’assaut contre les six Mokhaznis

    Dans son témoignage, un commandant des forces spéciales affirme que l’intervention pour reprendre Perejil a été avortée à deux reprises. La première fois le 11 juillet 2002 et la 2e fois, sans préciser la date prévue, alors que les éléments de l’armée était en direction vers l’ilot avant de recevoir des instructions pour rebrousser chemin.

    Ces reports décidés par José Aznar répondaient-ils à une volonté du Premier ministre d’accorder une chance à la médiation des Etats-Unis afin de convaincre le roi Mohammed VI d’ordonner le retrait des six Mokhaznis du rocher ? Ou étaient-ce les conséquences des hésitations au sein de la hiérarchie militaire, dont certains désapprouvaient même le recours à la force, tel l’amiral Antonio Moreno ?

    12 ans plus tard, d’autres membres des forces auxiliaires foulent le sol de Perejil

    L’assaut donné le 17 juillet 2002 s’est déroulé sans problème. Une fois son coup réussi, Aznar ordonne à sa ministre aux Affaires étrangères, Ana Palacio, d’user de ses relations amicales avec Colin Powell pour trouver une solution diplomatique à la crise. Le 22 juillet, le texte proposé par le Secrétaire d’Etat est validé par le Maroc et l’Espagne. Aznar a alors retiré ses troupes.

    Le rôle déterminant des Américains dans le conflit avait rapproché davantage l’Espagne des Etats-Unis. Une année plus tard, le Premier ministre se rangeait avec enthousiasme, au grand dam d’une majorité d’Espagnols, du côté de Georges Bush dans sa guerre contre l’Irak de Saddam Hussein.

    Malgré l’escalade militaire entre l’Espagne et le Maroc en 2002, un évènement autour de l’îlot Leïla aura lieu douze ans plus tard. Une trentaine de membres des Forces auxiliaires (Mokhaznis), débarquèrent sur le rocher pour y déloger des migrants subsahariens. Le gouvernement que dirige Mariano Rajoy, un ancien fidèle d’Aznar avant de lui tourner le dos, applaudit l’opération et la justifie même. Entre 2002 et 2014 la donne politique a sensiblement changé aussi bien au Maroc qu’en Espagne.

    source yabiladi.com

  2. elmimouni says:

    أردنا أن ندفن هذه القصة المبتذلة فيما يتعلق بهذه الصخرة المنفصلة منذ العصور القديمة للقارة الإفريقية على الساحل المغربي ، لكن المؤمنين الأسبان بماضيهم “دون كيشوتيان” يواصلون إعطاء تضخيم مجاني لخيالهم المصطنع في استغلال عسكري نجح بسرعة و بدون نتوءات ، ردًا على هذا الهراء ، قررنا تقديم الحقيقة إليك بشهادة وأدلة.

Leave a Reply